Lamera Cup – 3ème manche – Pau / Arnos

Nous sommes le vendredi 28 septembre, il est  5h30 du matin, je file à la gare pour prendre mon TGV direction le sud-ouest pour aller shooter la troisième manche de la Lamera Cup sur le circuit de Pau/Arnos. Mon train est à l’heure, jusque là tout va bien et je devrai arriver vers 15h…  Sauf qu’en fait non, j’arrive avec deux heures de retard suite à une erreur d’un conducteur de train qui s’est permis le luxe de bloquer la voie au niveau du Mans ! Super, la journée va être longue… Bref je vous évite le passage des longs moments d’attente en Gare Montparnasse et le restant du trajet parce que sinon nous y serons encore demain et surtout parce qu’en fait ce n’est pas ça qui vous intéresse alors voici le récit de mon week-end.

17h45, enfin sur le circuit, le temps se gâte, les gens du coin annoncent une petite pluie pour le samedi mais rien de bien grave. Entre-temps avec mes deux heures de retard, je n’aurai pas eu le droit de faire un tour du circuit pour le repérage. Tant pis, je le ferai à pied le lendemain s’il tombe que quelques gouttes. Hop le temps de dire bonjour aux pilotes, mécanos et tout le staff TTM, je prends le boîtier pour faire quelques photos histoire de me mettre dans l’ambiance avant d’aller à l’hôtel.

Samedi 7h20, il a plu toute la nuit et il pleut toujours à grosses gouttes ! Une petite averse qu’ils disaient !! En fait il flottera toute la journée ou presque. D’un côté, il peut pleuvoir, je m’en fiche car j’ai entre les mains un Canon 1Dx avec le 70-200 ƒ/2.8 L IS II. Je suis excité comme un môme qui attend d’ouvrir ses cadeaux à Noël, je prends en main ce duo de choc et là tout de suite je sens que je vais avoir mal aux bras à la fin de la journée tellement ça pèse ! Pas grave car je suis trop motivé et je file sous la pluie affronter les bolides sur un asphalte détrempé…

Il pleut, les commissaires de course s’abritent et les pilotes roulent prudemment sur un circuit glissant

Les essais libres durent toute la matinée, ça roule prudemment, ça glisse, voir beaucoup mais les pilotes commencent à s’habituer et de mon côté aussi avec ce matos de rêve. L’après-midi le temps s’améliore un peu, du moins il peut nettement moins et ça permet de sécher progressivement le circuit. Là les choses sérieuses commencent car nous attaquons les qualifs donc ça se double, ça roule de plus en plus vite, ça freine de plus en plus tard sur un circuit en pleine nature et vallonné. Je décide même de cadrer beaucoup plus large pour conserver ce paysage très sympa. Pendant ce temps, je fais connaissance des sous-menus du 1Dx parce qu’on peut dire que le bestiau n’est pas avare à ce niveau-là et que j’aurai aimé avoir le livret dans les mains pour perdre moins de temps tellement il y a de possibilités ! La journée se termine, j’ai les bras en compote à porter le boîtier et le 70-200. Je passe récupérer le 5D MkII et le 50mm pour aller faire quelques photos dans les stands. Le fait de passer du 1D au 5D fait que je n’ai pas l’impression d’avoir de matos tellement c’est léger. Il est temps de retourner à l’hôtel et de regarder ce qu’à donné cette première journée au 1Dx. Sans surprise, le résultat est très satisfaisant. Ça promet pour la journée de course…

La journée passe vite, la pluie cesse de tomber et les qualifications se terminent…

… sur une interview donnée par l’équipe de “In The Garden”

Dimanche matin, le circuit est sec, il fait beau, cool ça change de la veille ! A peine arrivé, je m’active à fond pour réaliser les portraits des pilotes, shooter les voitures sur la grille de départ. Les feux passent au vert, c’est parti pour une course d’endurance de 8h… Cette fois, j’ai envie de tester le 1Dx avec le 70-300 L IS vu qu’il est dans le sac et qu’il sera nettement plus léger que le 70-200 (qui lui est réquisitionné par l’ami Patrice, réalisateur de In The Garden). Je m’attends à avoir un résultat pas trop mal avec cet objo et finalement, il passe très bien et c’est tant mieux car ça m’évite les mêmes points de vue que la veille et me permet aussi des plans plus rapprochés.

Les pilotes sont toujours aussi heureux d’être là !!

Le départ est lancé et on surveille les chronos…

Pendant que les pilotes de chaque équipe roulent…

… Les commissaires de course se font un petit plaisir gustatif…

… Les pilotes attendent leur tour…

… Et les mécaniciens sont actifs.

Plus la journée passe et plus ça roule vite, le classement des équipes est déjà fait mais il peut toujours se passer quelque chose… En fait la voiture N°5 garde son avance jusqu’au bout et remporte à nouveau la manche. L’équipe a déjà gagné au Castellet et en Italie, ce qui leur permet une belle avance sur le classement général de la Cup.

La voiture N°5 l’emporte à nouveau et on se félicite entre pilotes.

Voilà la journée se termine avec les podium, tout le monde s’arrose de champagne et repart avec un sourire jusqu’aux oreilles.

Ahhhh les podiums et son champagne, je peux vous assurer que le matos est bien étanche !!

Le temps passe, il est déjà l’heure de prendre un taxi pour rentrer. Vivement le 20 et 21 octobre pour la quatrième manche qui aura lieu en Espagne sur le circuit de Navarra !

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